Vieux pays

« Ceux qui ont gardé l’oreille de leur enfance, les seuls héritiers d’eux-mêmes dans un souffle qui vient de loin.

Ils avancent entraînés par des voix qu’ils retrouvent.
Ils vont se tenir dans une fête à ses derniers feux.
La bienveillance derrière chaque tournant devinée n’avait pas menti.
Voici qu’on tire l’eau à la pompe, la soupe cuit avec des poireaux et le pain devant les collines étagées est rompu, l’homme de l’ancien pacte est là toujours, grave et qui s’affaire car il est tard. »

André Frénaud

Cet article a été publié dans Extraits, Poésie, Théorie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s