Le mur qui tombe en poussière

« Je suis la proie de frôlements

De gribouillis

Jusqu’à ce que, lente,

Très lente,

L’aube mêle son encre

A l’écriture décousue de la nuit.

Et j’entre dans le jour…

La brume

C’est le mur qui tombe en poussière.

Quelque part un oiseau

Chante à voix basse

Que le monde vieillit. »

Serge Wellens

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