A cœur-fendre

« Il neigeait ce jour-là
Un poème à cœur-fendre.
Qui le vit dans la lande ?
Qui le prit dans ses bras ? L’ermite, la bergère ?
L’errant, le feu follet ?
Il repoussa dans l’herbe de tous ceux qui l’aimaient.
Un poème à cœur-fendre
Où s’endormait l’enfant,
Où s’allumait la lampe
Qui mesure le temps. »

Robert Sabatier

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