Entre le pouce et l’index

« Je fais ma lumière moi-même, ma lumière, mon obscurité. Et le grand vent venu du Sud-Ouest ne peut l’éteindre. C’est un monde entre mon pouce et mon index. Les charbons ardents sont le silence même. La souffrance, c’est l’eau dormante, le bon sens, l’humanité.

Io non so ben ridir com’io v’entrai mais je puis très bien dire comment je sortirai. Le volcan a craché ses fantômes ; la rivière, en ruban de givre, a gravi la plus haute montagne pour jouer avec le soleil et le soleil est un gros chat familier qui pose sa patte de velours sur la main de son maître (…)

Voici enfin la nuit que j’aime, et qui chante. »

Maurice Blanchard

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