« Rien de pire que d’écrire par volonté. Et non emporté par l’élan irrépressible. La force première qui vous soulève. Et vous met dans un état second durant des heures. Pour vous laisser ensuite vidé. Comme une loque. Il faut cela d’abord, cette tempête créatrice. Mais il faut aussi, par la suite, le travail, le dur travail pour en tirer le meilleur parti. La part ouvrière avec ses moments heureux. L’effort de tous les jours, semblable, un peu, à celui des paysans, des vignerons. Lent, continu, obstiné. »
Georges Haldas