« Longues vacances
Longs oublis
Drapeaux en berne
Digues dépeuplées
La nappe d’un très ancien repas emportée par le vent
Vers les geôles des pensées
La douleur de ne sentir qu’à peine
L’âme est devenue un membre fantôme
Et le texte qui toujours parvient à conjurer
Mon absence au monde. »
Cédric Migard