« Les bibliothèques du cœur
Ont des mots sans page
Des carnets de vent
Sans reliure
Écrits
Par-delà la saison
Une parole
Ainsi qu’une nuée d’oiseaux
A jamais invisible
Envoyant en ton ciel noir l’écho éphémère d’un froissement d’ailes
Rumeur d’escarbilles dont tu pressentirais
Qu’elles éclairent quelque part
Un espace inaccessible de la nuit. »
Cédric Migard