« Il y en a qui doivent
Parler, parler encore à l’ombre dans les coins
Des plaies qui cicatrisent avec beaucoup de mal
Dans la nuit la plus claire
Et des étangs qui bâillent
On dirait contre un mur
Qui les tiendrait couchés.
Il y en a qui doivent
Longer ce mur, le même,
Et tâcher de l’ouvrir
Avec des mots, des noms qu’il s’agit de trouver
Pour tout ce qui n’a pas de forme et pas de nom. »
Eugène Guillevic