« Je me lève.
Je dois chercher, continuer.
Je m’accroche aux nuages.
C’est parfois comme si j’avais
perdu la parole
une parole qui me met hors de moi
je retourne dans mes pas
mais il n’y a plus que l’aile
et l’arbre
le lièvre.
Ce n’est plus qu’un courant
qui me passe dans la voix. Je me retourne
pour apercevoir les oiseaux
mais le ciel n’est pas là
c’est le linge
le drap
comme si j’avais suivi une maison
une roue
un autre seau… »
Thierry Metz