« L’écriture croît comme l’arbre
La moelle est le poème
Le bois de cœur est le silence
L’aubier est la parole
L’écorce est celui de tes visages
Vivant de son essieu parmi les terres grises
Creusé du dedans et du dehors
Mêlé au champignon, à l’ambre, à l’oiseau, à la larve
Et qui sait la forêt
Et qui connaît son poème par cœur. »
Cédric Migard