« Qu’il fasse clair
Ou qu’il fasse nuit
Sur les prairies,
Un jour il faudra
Prendre avec les mains
De l’eau d’un fossé.
Pour qu’en tombe une goutte
Au hasard du vent,
Sur un mur perdu
Entre bois et prés.
Parce que c’est la pierre,
Parce que c’est l’eau,
Parce que c’est nous. »
Eugène Guillevic