« C’était le temps de reconnaître
Et de franchir,
La main qui s’ouvre
Et s’ouvre
Et s’ouvre.
Une sorte de magie
cherchait à travers toi
Le temps du premier recueil.
C’était le temps de la halte tournée vers l’ouverture ;
Le monde, partout, se faisait lecteur.
C’était le coeur proche,
Le temps de la retrouvaille,
L’été follement revenait
Et parlait de notre enfance.
C’était le temps d’une page écrite,
L’autre temps. »
Cédric Migard