« Les mots ne sont pas hors de nous. (…) Les mêmes peuvent revenir, chaque fois nouveaux. De poème en poème ce doit être notre unique interrogation: les avons-nous aidés à créer cette merveille de quelques syllabes associées, accordées, d’où s’exhale ce que sans elles nous aurions été incapables de pressentir? L’air se ranime, avec lui notre chair, le chant ne l’habite que pour le traverser. »
Pierre Dhainaut