« Le poète ne se contente pas d’évoquer, de veiller, ou de commémorer avec nostalgie le jadis, il le travaille comme une substance vivante, un matériau précieux, mental et verbal: il en ravive l’éclat et en redessine les scènes effacées, pour le ramener jusqu’à la présence. Le rythme et les figures mêmes qui fraient leur chemin dans les vers favorisent le retour de l’originaire. »
Jean-Michel Maulpoix