« Tremblement du matin.
Souffle si léger qu’on le dirait messager.
Feuillages caressés sans bruit.
(…)
Simple messager, porteur de baume, de la liqueur de vie.
Messager qui efface les murailles, ne laisse qu’une façade.
Qui te laisse cette façade, que tu l’effaces, que tu rejoignes ce messager.
(…)
C’est un travail d’esprit à esprit, d’éliminations successives.
Le messager est immobile, il te voit nommer les distances… »
Pierre-Albert Jourdan