« Elle écrit du cœur du poème, du jardin d’enfance, du lieu où tout serait possible. Elle s’inquiète du temps qui se déploie sans indiquer sa route. Elle ne s’appuie plus, pas même sur l’écriture. Elle a rompu un à un tous les épaulements, elle en a fait du petit bois pour les heures froides. Un jour peut-être, ici ou ailleurs, dans les pages d’un livre, par la grâce d’une fleur de fruitier, elle dira, elle-même étonnée : La maison vieille est toujours debout, et elle sourira des anciennes peurs. »
Ile Eniger