Ce long périple

« Il me semble que l’action de la poésie passe d’abord par un mode d’être. La poésie oppose un mode d’être à tous les faire que la vie de la Cité et nos sociétés occidentales en particulier nous proposent. Le poète est un réceptif : ce qu’il écrit suppose un mode d’attention aux êtres, aux choses, une qualité de présence qu’il s’efforce de vivre tout en sachant bien qu’à ce niveau, nous sommes tous de perpétuels apprentis ! Nous sommes en chemin, et c’est bien ce chemin – ce long périple selon Charles Juliet – qui est intéressant et que traduit le poème. Ce chemin est à lui seul une parole. »

Bernard Perroy (entretien)

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