Marche dans l’inconnu

« Écrivant, on marche dans l’inconnu, comme au cœur de certaines musiques où la beauté s’improvise au fil des notes, des chants nocturnes, des blues des tout premiers ouvriers agricoles enchaînés chez leurs Maîtres, au fil d’un saxo ou d’une clarinette.
Écrivant, on s’évade des lois du monde, on s’efface de la haine des choses, des soucis, on frôle la mort. »

Joël Vernet

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