« Mes phrases se tiennent par la main comme des pas frileux sur un chemin aléatoire. Il faut sans cesse détecter l’étincelle, inventer la couleur. Il faut peut-être toute une vie pour que le tournoiement du poème prenne sens. (…) Accrochée à une herbe ballottée par les vents, ma main convoque l’écriture, truite vive depuis tant d’années. »
Ile Eniger