« Par son nom chaque chose m’appelle :
La lampe, les draps blancs,
La chaude nuit d’été.
Dans le lointain silencieux
Tremblent quelques lueurs.
Une odeur de cendre
Dans un battement d’ailes
Monte de la terre nue.
Qui va là ?
Les mots s’enchaînent :
Le feu rougit le fer,
(…)
Mots paisibles, arrogants,
Qui me fuient, qui m’enlacent
Fantômes se coulant dans mes rêves,
Énigmes invalides, rébus à déchiffrer,
Nous allons dans ce labyrinthe…
— Qui va là ? »
Gaston Puel