A ce qui est sans figure

« Écrire, c’est disposer le langage sous la fascination et, par lui, en lui, demeurer en contact avec le milieu absolu, là où la chose redevient image, où l’image, d’allusion à une figure, devient allusion à ce qui est sans figure. »

Maurice Blanchot

Cet article a été publié dans Citations, Extraits, Théorie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire