Contrées de haute lucidité

« Contrées de haute lucidité où les mots sont ce qu’ils sont, signes purs, dessins sans ombre.

Sans l’écriture gauche sous la main (sans la main elle-même), nos conversations ne perdraient-elles pas crêtes et sabots, incendies ou ronronnements?

J’apprenais à écrire, à être. J’apprenais à lire, à être. Le poème conduit, confusément, vers ce que l’on est. Mais que d’échecs, que de chemins battus sans issue! Nos mots les plus simples bougent, pourtant. (…) Pour tous, la poésie regorge de mots. À travers elle, nous sommes sains et saufs. »

Jacques Izoard

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