« La petite table de bois, si seule sous tes mains. Pas une lettre, pas un livre, pas même un tiroir où ranger tes silences.
Le soir glisse par la fenêtre. On dirait qu’il s’enfonce dans tes yeux, pressé d’y retrouver la nuit qui veille sous tes paupières…
La petite table de bois, si seule sous tes mains, à l’heure où l’on allume les lampes, où, dans les maisons du village, la lumière plante son écharde entre le cœur et les mots tus. »
Philippe Mathy