« On ne peut rien savoir
ni de l’azur au matin
ni des ocres du soir
sans avoir bataillé
avec l’ombre et le feu
qui se bousculent
à l’intérieur de soi
comme pour affûter
à grands renforts
de rires et de larmes
la pointe du cœur
et le fil du regard. »
Bernard Perroy