La présence sans nom

« C’est l’heure attendue
Sur la table tombe
interminablement
la chevelure de la lampe
La nuit rend la fenêtre immense
Il n’y a personne
La présence sans nom m’entoure. »

Octavio Paz

Cet article a été publié dans Poésie, Théorie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire