La saison du poème

« L’écriture coule drue
Verticale
La pluie a ravivé les feuilles
(…)
Là où l’espoir de l’homme n’avait pu pénétrer
J’ai cru je vous le jure voir la langue tanguer
Comme un buisson en flammes
J’ai bu tous les tourments je les ai transmués
La saison du poème fut trouée d’oriflammes
(…)
Écris encore mon âme délivrée des peaux mortes
Ne garde que ta soif sur les versants du jour
Et ne sois que désir vers les flots du couchant. »

Jean Lavoué

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