Le labyrinthe du texte

« D’où me venait cette impression tenace d’avoir, avant de marier l’encre à la blancheur du papier, tracé d’autres signes sur l’écorce du bouleau, de l’agave, la feuille de palmier, l’argile cuite au four ou séchée au soleil sous l’œil des ibis, des lézards ? (…) Tout le labyrinthe du texte chargé à mort de passages secrets, de doubles-fonds, de marges foudroyées… »

Marc Alyn (en entretien avec Marie Cayol)

Cet article a été publié dans Citations, Extraits, Théorie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire