Comme une lettre perdue

« C’est derrière une vitre qu’on regarde le vent faire bouger les branches. (…) On continue de marcher, de manger, de parler sans trop savoir pourquoi. On aimerait bien toucher du doigt des images vivantes, ouvrir d’une caresse le cœur plié en deux comme une lettre perdue. »

Jean-Marc La Frenière

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