« J’ai recousu mon âme au fil noir du poème. J’ai poussé le verrou dans la prison de l’ombre. Je gratte les ténèbres pour trouver la lumière. J’écris à l’œil et à l’oreille, à tort et à travers, avec des phrases qui ont du nerf, du muscle et de la chair. Mes mots servent d’éponge pour tout le sang versé. »
Jean-Marc La Frenière