« N’être sous la terre sèche de la langue, que le dénouement du remous, comme courir au dénouement qui recompose, sitôt prononcé. »
André du Bouchet
« N’être sous la terre sèche de la langue, que le dénouement du remous, comme courir au dénouement qui recompose, sitôt prononcé. »
André du Bouchet