« Le non-poème, c’est ma tristesse ontologique, la souffrance d’être un autre. Le non-poème, c’est mon historicité vécue par substitutions. Le non-poème, c’est ma langue que je ne sais plus reconnaître, des marécages de mon esprit brumeux à ceux des signes aliénés de ma réalité… Or le poème ne peut se faire que contre le non-poème car le poème est émergence. »
Gaston Miron