« Je remuais du sable, des feuilles, des mots de vieux patois. Je laissais les grillons et la bruine me traverser la bouche. Je n’avais pas trouvé la basse continue sur quoi se règle le chant de l’existence. »
Richard Millet
« Je remuais du sable, des feuilles, des mots de vieux patois. Je laissais les grillons et la bruine me traverser la bouche. Je n’avais pas trouvé la basse continue sur quoi se règle le chant de l’existence. »
Richard Millet