Et puis la nuit s’étoile toute

« Une rivière enchante l’ombre
Immobile et coule sans bords.

On entend tinter goutte à goutte
La chantepleure d’un cellier ;
Le képi du garde-champêtre
Passe entre les jardins mouillés.
Et puis la nuit s’étoile toute,
Efface les rides, les routes,
Apaise les cœurs lourds de doute,
Lâche les souris des greniers
Et les chats qui vont sans souliers…

Nuit vide et creuse où tout écoute
Emporte-nous sur tes voiliers »

Maurice Fombeure

Cet article a été publié dans Extraits, Poésie, Théorie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire