Nous faisons nu
avec le monde,
la vie,
le mot.
Nous cherchons
un chant
pauvre.
Peu de mots.
Nous serrons
ce peu de mots
pour habiter
dans les yeux,
les mains,
le temps qu’il fait,
le temps qui reste.
Nous parlons bas
pour trouver
notre absence. »
Jean-Gabriel Cosculluela