« Tout se tisse de souvenirs
vers la toile du solitaire.
La neige tombe,
les années claires, les matins de rosée
brillent dans la toile ;
la lumière troublée sans demeure
au long d’âpres chemins printaniers.
Les arbres s’enflamment
et sont touchés par le froid de la nuit.
Tout est dans le mouvement
que tu retiens en toi, dans le monde extérieur.
Voici le rêve,
le chemin, s’il y a un chemin,
vers ce qui est sans réponse. »
Bo Carpelan