Du domaine des corsaires

La poésie est du domaine des corsaires,

bien qu’elle n’use jamais de violence.

Aucune rencontre ne paraît fortuite aux poètes,

qui recueillent toujours

ce que les ombres ont mandat de voiler…

Chaque fois,

je percevais qu’au-delà de leur frêle coquille,

des âmes dérobées aux ombres et aux êtres

continuaient de rayonner entre les lignes. »

Claude Paradis

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