Je n’emporte rien

« Trop certaine aura été cette langue qui n’est, peut-être, que le prototype d’une autre.

Mais il y a heureusement aussi ce qui en exprime l’œuvre. Et c’est cette condition qui permet d’aller et, peut-être, de revenir.

Je n’emporte rien puisque tout tient dans l’intime et immense espace du regard. »

Thierry Metz

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