« Tu n’es pas le poète, mais ce pêcheur qui lance ce filet. Ne jamais dévoiler la ferveur qui t’habite lorsque tu ramènes le filet ! Taire le trouble joyeux dans ton cœur : il permettra la phrase, le courant ininterrompu de la phrase, le mouvement face à l’étroite fenêtre qui donne sur le jardin. »
Joël Vernet