« Quand je regarde un champ, une forêt, la fumée d’un feu, un écureuil ou un oiseau, je vois une image, et si elle me plaît je la conserve. Je garde tout ce que je vois. Je crois que nous avons beaucoup d’yeux, plein, plein d’yeux. Et tous ces yeux se rouvrent la nuit. »
Sylvie Germain