Pour que le tout commence d’exister

« Faire en sorte que la littérature devînt la mise à découvert de ce dedans vide, que toute entière elle s’ouvrît à sa part de néant, qu’elle réalisât sa propre irréalité… Car que la littérature un instant coïncide avec rien, et immédiatement elle est tout, le tout commence d’exister : grande merveille. »

Maurice Blanchot

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