« Je ne cesse, moi, de sillonner,
de bouger l’enclume.
Et dès que je suis seul
comme ici
je m’étoile.
Je couve.
Je découvre une voix
qui n’a pas dormi. »
Thierry Metz
« Je ne cesse, moi, de sillonner,
de bouger l’enclume.
Et dès que je suis seul
comme ici
je m’étoile.
Je couve.
Je découvre une voix
qui n’a pas dormi. »
Thierry Metz