« Au creux de moi pourtant, nuit,
j’éprouve ton battement sourd
comme si la chair délébile qui m’environne
s’inscrivait grâce au noir de ta présence
en des demeures d’air
emplissant l’étendue. »
Marc Alyn
« Au creux de moi pourtant, nuit,
j’éprouve ton battement sourd
comme si la chair délébile qui m’environne
s’inscrivait grâce au noir de ta présence
en des demeures d’air
emplissant l’étendue. »
Marc Alyn