« La table dressée, les mains,
Les yeux de terre fertile,
Les enfants délivrés
Et la jeune fille habillée d’un poème,
Le don déposé en toi,
La lumière très chaude dans la nuit,
Le feu noué à ses ombres joyeuses,
Puis l’étendue froide des matins,
La cendre léchée par un pauvre chien de soleil blanc,
Les reliefs du repas et de l’amour.
Abondance
Et dénuement.
Avec émerveillement et effroi
Tu visites ces deux faces.
Ici et là
Il y a fête. »
Cédric Migard