Asseyons-nous contre la lampe

« Asseyons-nous contre la lampe

pour décider de choses simples :

de la beauté qui se dérobe

de la raison bouleversée

de l’espérance à l’aveuglette

frôlant des roses

Pour décider de choses sûres :

le chant de l’aube dans les buissons. »

Claude Albarède

Cet article a été publié dans Poésie, Théorie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire