« Ce retrait où garder la lumière d’hiver et l’obscurité,
les mots très bas rendus à la terre,
un chant qui reste à reprendre…
Reste une note juste de lumière
dans un carnet des chemins.
La nudité ne s’oublie pas.
Pas. »
Jean-Gabriel Cosculluela
« Ce retrait où garder la lumière d’hiver et l’obscurité,
les mots très bas rendus à la terre,
un chant qui reste à reprendre…
Reste une note juste de lumière
dans un carnet des chemins.
La nudité ne s’oublie pas.
Pas. »
Jean-Gabriel Cosculluela