« Du monde tu ne vois que le verso mais ce soir tu as rendez-vous avec la page blanche. A cet instant le monde ne fait que commencer. Rien sur la table d’écoute hors le bruissement du papier des feuillages ailés, à peine ce mouvement de paupières dans le silence et, sous ta plume, l’écriture des herbes couchées par le vent. »
Gilles Baudry
Oui, le monde commence à chaque souffle, à chaque respiration. C’est une pure merveille.