En ne se sachant pas photographié

« Quand je me sais photographié, je me transforme en image…, écrit Roland Barthes. Ainsi de l’écrivain mené par son intentionnalité. Ainsi présente-t-il à son écriture une image, la transforme-t-il en miroir figé, plutôt que de la percuter étant lui-même en plein mouvement, saisi sur le vif, pris en flagrant délit, dénué.

Ecrire donc en ne se sachant pas photographié, écrire en ne prenant pas la pose, écrire en s’oubliant, écrire à la rencontre de… »

Cédric Migard

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