« La douceur de ce poème était si grande qu’à la fin de ma lecture je n’avais plus de corps. »
Christian Bobin
« La douceur de ce poème était si grande qu’à la fin de ma lecture je n’avais plus de corps. »
Christian Bobin
Have a WordPress.com account? Log in now.
Je me doute que c’est le propos qui est important ici mais de quel poème parle Bobin? Histoire d’expérimenter la désintégration corporelle…
Un poème à écrire…
Bobin aurait pu l’écrire…
De la fascination à la désintégration…