Dans l’intégrité de sa voix nue

« Est-ce que l’écrivant est prêt à être seul ? Seul, sans retour d’ascenseur, sans réconfort de groupe, sans consolation d’écho, sans rallier la nébuleuse des rassurants effets miroirs ? Seul, dans l’intégrité de sa voix nue hésitant sur le chemin inconfortable. Seul sans caution magique. Seul dans l’ombre immense. Avec pour unique recours, cette étoile abstraite dont il ne connaît pas le nom et qui, un jour, l’a appelé par le sien. »

Ile Eniger

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