« La page se couvre de lettres indélébiles, que personne ne dictait, qui sont tombées là, et brûlent, et brillent, et s’éteignent. C’est ainsi qu’existe la poésie, qu’existe l’amour. »
Octavio Paz
« La page se couvre de lettres indélébiles, que personne ne dictait, qui sont tombées là, et brûlent, et brillent, et s’éteignent. C’est ainsi qu’existe la poésie, qu’existe l’amour. »
Octavio Paz